Commencer une psychothérapie avant Noël
- aubenetraore
- 22 déc. 2025
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 24 déc. 2025
À quelques jours du 25 décembre, des appels pour commencer une psychothérapie avant Noël se font dans l'urgence. En cette période festive, les strass et l'émulsion sociale concourent à nourrir le mécanisme de refoulement des affects douloureux tels que la peine, la haine, la peur de la solitude. Grâce aux illusions proprement menées par l'instance psychique du Moi, la souffrance peut passer pour inexistante aux yeux de la conscience. Mais les symptômes rappellent que dans la réalité psychique, des conflits non dénoués restent source d'un mal-être .
Certaines personnes qui commencent une psychothérapie avant Noël, viennent tout juste de ressentir les effets de leur souffrance : une appréhension, une angoisse diffuse, un sommeil entrecoupé de cauchemars, un retour de certains souvenirs, mais aussi des symptômes corporels qui signalent un conflit psychique à l'idée de participer à la fête (émétophobie, syndrôme du sapin, etc. ).

Est-ce une urgence de commencer une psychothérapie avant Noël ?
Dans ces situations, il est fréquent que les premières séances révèlent que les symptômes à l'origine de la demande de psychothérapie, s'étaient déjà manifestés avant la période des fêtes. Pour les cliniciens formés à la psychanalsye, les symptômes d'une souffrance ont un message à délivrer en faveur de l'être qui souffre. Il est dans l'intérêt de ce dernier d'y prêter attention dès lors qu'ils apparaissent, sans forcément attendre l'urgence, sans non plus miser sur les effets de l'après-fête.
Les patients et psychanalysants déjà bien engagés dans leur psychothérapie ou leur psychanalyse, remarquent que leurs symptômes psychiques, corporels ou organiques peuvent se faire plus criant lors des périodes des fêtes. La reviviscence des traumatismes, ainsi que des conflits en cours de dénouement est souvent liées à la thématique même de cette fête de la nativité : la naissance et la famille.
Choisir la psychothérapie pour traiter sa souffrance
Commencer une psychothérapie avant Noël, peut faire parti des résolutions de fin d'année pour espérer passer un bon Noël. Mais en général, ce voeu ne tient pas. Une séance auprès d'un psychologue clinicien peut produire des effets de soulagement immédiat, c'est un fait. En l'occurence, lors de leur seconde séance, il est fréquent que les femmes et les hommes que je reçois commencent en exprimant à quel point
« vider leur sac », « tout déballer » ou « se confier », a eu un effet « positif » pour eux. Pour autant, aussi apaisante puisse-t-elle être, une séance de psychothérapie ne tient pas fonction de dévidoir, donc ne constitue pas en soit une psychothérapie.

Comment aller mieux avant les fêtes?
La psychothérapie vise, certe à soulager l'être de sa souffrance, mais surtout à le départir du mécanisme de répétition qui pousse les symptômes à se renouveler tant que le conflit qui en est à l'origine n'a pas été résolu.
Le lieu de la psychothérapie donne la parole à des symptômes qui se font messagers des conflits psychiques non résolus.
Parler à un clinicien, c'est avant tout accorder une attention à ses propres pensées, telles qu'elles se présentent, sans les juger, sans les censurer. C'est aussi offrir une autre voie de circulation aux symptômes qui font souffrir tels que l'anxiété, le stress, l'évitement de situations anxiogènes, l'hyperivileance, les TOC, l'hypersensiblité et tant d'autres peuvent le faire. Parler à un psychologue clinicien permet de découvrir les effets opérant de s'autoriser à penser, d'être écouté, de s'écouter dire et d'y accorder une valeur.
Tout au long d'une cure par la parole, en accordant une attention à ses pensées les plus intimes, les conflits inconscients peuvent se dénouer, et laisser place à une pensée claire et constructive. Ainsi, s'autoriser à parler librement en séance auprès d'un clinicien formé à l'écoute psychanalytique, c'est s'offrir un cadeau digne de son désir d'émancipation, une voie possible vers un Noël joyeux et un après-fête serein.
Pour commencer une psychothérapie, Aubène Traoré - psychologue clinicienne, vous reçoit au 13 Rue du Crochet à Deuil-la-Barre.
Pour une urgence, quel que soit le jour, quelle que soit l'heure, vous pouvez appeler le 06.58.74.10.39.
La prise de rendez-vous est aussi accessible sur


